Le running n’est pas qu’un sport individualiste.

Quand on parle « course à pied », une des images qui a tendance à venir en tête, est la personne qui court en solo pour quelconques raisons ..
Santé (mentale et physique), plaisir de courir tout court ou autre .. Il y a presque autant de coureurs que de raisons de courir.

C’est en quelque sorte un chemin obligé .. Au début, souvent seul, on court, quelques minutes puis quelques kilomètres .. On s’inscrit à des courses, 10km, Semi-marathon puis marathon pour les plus « aventureux » ..

Après mon marathon, j’ai eu envie de changement .. Je commençais à me lasser des courses à chrono où je n’y trouvais plus tellement de plaisir si ce n’est de courir entre potes. C’est vrai qu’une fois qu’on a une bonne bande de potes, on prend un réel plaisir à se retrouver pour pratiquer des footing plus ou moins sérieux .. Je prends toujours du plaisir à courir seule ou en groupe sans objectif de chrono, juste pour le plaisir de la course et de l’instant présent mais il manquait quelque chose ..

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Un jour, un ami (DD pour les intimes) parlait de sa prochaine course qu’il réalisera avec l’asso les Dunes d’espoir.
http://www.dunespoir.com/
C’est une asso dont le but est de permettre à des personnes à mobilité réduite de connaitre les joies de la course à pied en compétition dans toute la France grâce à différentes antennes. On peut résumer l’asso par le « bien vivre ensemble ».
Ca permet aux pilotes (car ce sont les enfants (ou les jeunes adultes) qui pilotent la joëlette) de se changer les idées, de ressentir la vitesse, de s’amuser et surtout de partager avec les coureurs et spectateurs.

Ça fait maintenant un an que je cours dès que possible avec l’association.
Du 10km au semi-marathon. C’est dur, surtout sur les moyennes distances et quand on commence à augmenter le rythme ou en cas de dénivelé important mais c’est toujours un plaisir immense qu’on partage tous ensemble.

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Le niveau est quand même assez élevé .. Il faut déjà savoir bien maitrisé la distance avant de se lancer.
Il faut savoir que pour un 10km, avec les pauses, ça donne un chrono de moins d’une heure .. Avec pas mal de relances, de relai en continu, et aussi d’adaptation (quand la roue de la joelette crève ou quand le pilote n’est plus assez maintenu par exemple).

Il faut faire travailler les jambes pour toujours maintenir l’allure et s’adapter aux autres, faire travailler les bras pour que la joelette soit la plus stable possible, et la tête afin de penser collectif : gérer les virages, s’adapter aux types de terrain, à la largeur, et surtout aux autres coureurs.

Mais, même si on n’a pas la forme : le groupe nous pousse, les sourires et paroles du pilote n’ont pas de prix, et les encouragements des coureurs non plus, c’est une expérience très riche en émotions.

Si vous avez l’habitude de courir des courses officielles, vous avez forcément dû croiser un jour ou l’autre un bande soudée qui pousse une joelette.
Si l’envie vous y prend de vous engager dans l’aventure, de courir utile, de faire plaisir à quelqu’un qui n’a pas (ou plus) la chance de courir, si vous voulez courir et construire une aventure humaine, renseignez vous auprès de nombreuses associations qui permettent cela.

Courir est une chance, autant en faire profiter.

Récit du TCO 31k le 8/9/13

Trail côte d’Opale 31K.

Peu avant de me lancer dans mon premier marathon, en mai 2013, Jo et David, qui eux aussi ont fait le marathon de la Route du Louvre s’inscrivent au TCO.

Jo me propose de me joindre à eux, un trail en équipe ça peut être top. Et ce genre d’invitation ne se refuse pas.

Puis je me dis qu’en septembre 2013,  j’aurai déjà couru un marathon, donc un trail de 31K ça devrait le faire.

Mai 2013, le marathon arrive. S’en suive deux mois de récupération plus ou moins active.
Juillet / août, les vacances laissent place à des courses pour le plaisir en variant les terrains (asphalte, sable, terre) et le plaisir avant tout.
Bref, pas d’entrainement spécifique contrairement au marathon, mais juste le plaisir de courir avec une moyenne de 200km par mois.

8 septembre 2013 : Day D du TCO !

Départ à 8h.
On retrouve les amis 1 heure avant sur le village expo, le temps est un peu frais mais le soleil pointe le bout de son nez. Cool.
On parle du temps, des difficultés que l’on va rencontrés et surtout du plaisir que l’on va prendre avec les paysages que l’on connait bien.
Bref, on sait qu’on va prendre notre pied, dans les deux sens.

9h, le départ est lancé. Et ça donne ça :

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Le départ est lancé avec la bande original du film « Pirate des Caraïbes » à fond. Qu’on soit fan ou pas du film, ça booooooooste.
 
Commencer une course de 31K, en traversant plusieurs bâches d’eau d’une quinzaine de centimètres de profondeur, ça rafraichit !
Et là, petit moment de solitude, j’ai décidé de courir en FLyknit Lunar, chaussure de course route par excellence, avec empeigne aéré, et avoir les pieds trempés dès 5 minutes de course sur les 4h ça commence mal.
Mais peu importe, ça fait partie du jeu et c’est partie pour l’aventure.
Comme je me sens bien que dans les Flyknit, elles feront l’affaire et ça ne m’a pas porté préjudice, bien au contraire. Elles sont vraiment très polyvalentes ces Flyknit.
Le plus dur, pendant un départ avec plus de 3 000 coureurs à marée basse, quand on court en groupe, c’est de ne pas perdre de vue ses coéquipiers.
Le départ est rapide, on zigzague pour traverser le moins les zones d’eau en essayant toujours de rester le plus longtemps groupé.
On perd de vue Capsulle et Jérôme, et on reste groupé avec Jo et David, et Sébastien.
Après 5km de sable plus ou moins dur et plus ou moins sec, c’est parti pour atteindre le sommet du Blanc Nez avec escaliers et un bon D+.

Avec le goulet au bas du Blanc Nez, ça forme un bouchon, on est obligé de marcher l’un derrière l’autre pour arriver au sommet. Dans un sens, ça permet de pas se cramer et de récupérer pour garder du jus. Mais on sent que les coureurs ont du mal à rester immobile en attendant que ça débouche.
Juste devant nous, il y a la Joélette avec une dizaine de coureurs qui se relaient afin de porter à bout de bras une jeune femme dans un fauteuil roulant, belle preuve de courage et d’altruisme, ce sont des héros, rien de moins.

L’esprit trail c’est quand même autre chose.

Ca parle pas mal, tu as toujours des relous qui veulent doubler tout le monde même quand c’est bouchonné, mais sinon il y a une superbe ambiance.
Et les paysages sont .. à couper le souffle.

 
 

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Pour le temps, personnellement, c’est toujours secondaire dans la pratique de la course à pied en compétition.

Le plaisir avant tout. Et encore plus en trail.

Néanmoins, il est important d’avoir une idée d’objectif de temps histoire de voir où on va.

Avec les amis, on se fixe un objectif de 4h. Soit un moyenne de 7’45/km.

Les paysages sont sublimes ..
Je connaissais déjà très bien les 2 caps, mais entre Wissant et Sangattes par la plage, j’ai découvert pas mal de coins, notamment dans les terres.
Mais avec le monde, l’allure plus ou moins rapide, le fait de devoir toujours être hyper attentif au sol du fait du terrain très accidenté, il est dur de profiter à 200% des paysages.
Le mieux est, je trouve, de connaitre un minimum le coin avant pour en profiter pleinement. Mais ça n’empêche que je n’ai jamais couru dans un aussi beau coin.
Et ça va être dur de faire mieux.

En plus des paysages somptueux (j’vous l’ai pas encore dis ?), et contrario à un marathon sur route, on ne s’ennuie pas une seconde. Aucune monotonie.
On commence par 5km de sable dur. Enfin plus ou moins dur car on doit traverser des bâches d’eau, et donc commencer la compétition les pieds mouillés sinon ce serait trop facile !
Ensuite, le parcours est agrémenté de montées et de descentes assez impressionnantes, en haut des falaises, en traversant des champs de blé, du sable fin dans les dunes, quelques portions d’asphaltes (juste quelques mètres) et la digue, sans oublier quelques escaliers pour pimenter la course.
C’est assez technique, avec les changements fréquents d’allures et de types de terrain, on est assez vite courbaturé, (du moins pour ma part, huhu) et on tourne vite au mental. Ce qui rajoute au trail un aspect particulièrement intéressant.
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Et le mental sera primordiale.
Ayant parcouru plus de 29 km avec David, nous allons parcourir plus d’un kilomètre dans un sable fin dans les dunes. Déjà en temps normal, c’est pas évident, mais avec 29km dans les pattes et un peu moins d’un km de dénivelé+ c’est juste horrible.
On remarque des coureurs assis dans le sable à enlever leurs running afin d’enlever le sable, et arrivant à peine à se relever ..
De notre côté on essaye de courir tant bien que mal, mais on se rend vite compte qu’on fait quasiment du surplace, assez frustrant comme sensation.
Après les dunes, la plage, je rejoins la ligne d’arrivée seule, David ayant une crampe me laisse partir.
Au bout de la plage, un escalier assez long avec plein de monde en haut qui m’encourage en criant mon prénom, je double 5 coureurs devant moi, ils m’applaudissent et m’encouragent, une montée d’adrénaline incroyable m’aide à courir comme une dératée pour gravir les marches, et cerise sur le gâteau, encore 500m et il y aura ma famille venue m’encourager et la ligne d’arrivée .. le rêve !

C’est partie pour un sprint final en 4’50 histoire de finir en beauté et de rassurer par le même occasion mes parents qui ont vu plusieurs blessés partir avec les secours sous oxygène  ..

Au bout du compte, c’est 32,4K au lieu de 31k prévu, psychologiquement c’est dur, car au 30ème on se croit à la fin alors qu’il reste un peu plus de 2Km mais le mental aidant, comme tout au long de la course, aucun soucis pour finir en beauté.

Je retiens beaucoup de choses de ce trail ..
Tout d’abord beaucoup d’amitié, avec David, Jo, Sébastien avec qui j’ai eu le plaisir de courir plus ou moins longtemps. Merci les gars pour le soutien, l’aide, et le moment passé ensemble tout simplement. Vous êtes top les gars !
A côté, j’ai été plus que ravie de discuter avant ou après la course avec Isa, Anne So, Frank, Guillaume, Jérôme et Hélène.
Bref, l’esprit trail partagé avec les amis c’est encore mieux évidemment.

A côté de ça, les paysages sont magnifiques, je n’ai jamais vu d’aussi beau paysages, et mélangé à l’effort c’est le top.
La course s’est beaucoup joué au mental, le parcours est très technique, et moral a beaucoup joué.
On se sent plus que vivant à la fin d’une telle course.
Fière de l’avoir fini, en forme, sans blessure et en profitant de chaque seconde même si ça n’a pas toujours été facile, ça se mérite !
Un beau combat contre soi même avec les amis.

Et encore un autre point positif au trail, ça a beau être dur avec le D+ et long, il est bien plus facile de récupérer après un long trail qu’un marathon.
Bref, je réfléchis déjà au prochain trail 🙂
 
 
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Le Quantified Self : What is it ?

Le Quantified Self prend en compte tous les outils et moyens de mesurer des données personnelles.
Ça peut être des bracelets avec capteurs comme des applications pour smartphone ou web.
Vu comme ça, c’est assez flou mais on est en contact avec ce concept sans même s’en rendre compte surtout si vous utilisez souvent Internet.

En ce moment j’utilise deux trackers d’activité qui sont, je trouve, complémentaires.
Il s’agit :

– du Nike Fuelband :

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Le Nike Fuelband est un bracelet qui permet de mesurer l’activité sur une journée grâce aux mouvements du poignet.
De ce fait, il est utile pour savoir l’intensité des mouvements et de les comparer chaque semaine et chaque mois.
Comme il se porte au poignet, il enregistre davantage l’activité sportive (marche, course à pied, sports co etc).
Et grâce aux LEDS, il affiche l’heure, le nombre de pas, de calories et de fuel directement sur le bracelet.

Pour savoir l’intensité de l’activité de la journée, la bracelet mesure les NikeFuel : le NikeFuel est une mesure universelle de l’activité physique. En gros, on perd des calories mais on gagne du Nike Fuel, même si 1 calorie n’est pas égale à 1 Nike Fuel.

– et Du FitBit Zip
Il s’agit d’un coach électronique qui mesure elle aussi l’activité quotidienne.
Les différences avec le Nike Fuelband sont nombreuses.
Le Fitbit Zip se porte à la ceinture ou dans la poche.
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Il mesure le nombre de pas, comme un simple podomètre mais le centre névralgique de ce petit gadget réside dans son application smartphone ou sur le site web.En plus d’enregistrer le nombre de pas effectués dans la journée (avec des objectifs à atteindre) on peut rentrer manuellement des données suivantes : notre poids pour voir la variation, la consommation d’eau, le type d’aliment consommé du petit déjeuner au diner et le nombre d’heures de sommeil.
Personnellement, je me contente du nombre de pas, sans m’infliger un auto contrôle de mon alimentation et de mon sommeil pour la simple et bonne raison que je trouve ça assez chronophage et au final peu importe si j’ai mal mangé par rapport à mon activité physique de la journée.
Mais si ça vous tente d’enregister ces données pour ensuite les analyser le fitbit peut être très utile.

Je vais utiliser le FitBit Zip pendant 6 mois dans le cadre de l’opération MySantéMobile. http://mysantemobile.fr/#operation-mysantemobile

Pour la 1ère fois dans l’histoire du Quantified Self et de la santé connectée, une étude sera menée auprès de 1000 volontaires sélectionnés dans 4 villes (Bordeaux, Lille, Lyon et Montpellier) qui porteront durant 6 mois un coach électronique connecté (Fitbit Zip) qui mesurera quotidiennement leur activité physique (nombre de pas, distance parcourue et calories brûlées).

Les données individuelles ainsi obtenues seront synchronisées sur le smartphone de chaque participant, via l’application mobile Fitbit puis agrégées dans un tableau de bord qui comparera le niveau d’activité physique des équipes dans chaque ville. Ces données feront également l’objet d’un traitement statistique en fin d’opération.

Les objectifs de cette opération sont les suivants :

  • Lutter contre la sédentarité en proposant des solutions pratiques pour évaluer son niveau d’activité physique

  • Mesurer l’impact des objets connectés sur la santé des utilisateurs

  • Sensibiliser le grand public et les professionnels de santé sur les avancées dans le domaine de la santé connectée

Pour ce qui est de la comparaison entre le FitBit Zip et le FuelBand c’est assez difficile.
Le Fuelband s’adresse davantage aux sportifs qui veulent analyser leurs activités sportives tandis que le Fitbit est accessible à tous et devient intéressant pour la marche.

Mis à part ces deux outils, les applications sur le « quantifed self » et la santé connectée sont de plus en plus nombreuses.
Qu’il s’agisse des applications pour enregistrer les sorties de courses à pied ou de vélo que des applications smartphone pour enregistrer chaque repas afin de calcul l’apport énergétique comme MyFitnessPal.

Et vous, vous utilisez ce genre d’outils ?

Littérature et course à pied

Une fois qu’un sportif est bien accro à la course à pied, il est tentant de lire les magazines spécialisés dans le running tels que : Jogging Inter, Running Attitude, Zatopek et bien d’autres …

Mais force est de constater que ces magazines ont des contenus assez redondants et bourrés de publicités ..À 5,50 euros le magazine, l’envie se fait sentir de varier avec d’autres supports.

De ce fait, depuis quelques temps, on remarque de plus en plus de livres sur la course à pied et ce, sous différents angles.

Pour commencer, je vous propose mon TOP 3 des livres sur la course à pied !

N°3 Born To Run – Christopher McDougall – 29€

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L’auteur est un journaliste américain et amateur de grandes distances.
Dans cet ouvrage, vu par certain comme un incontournable sur le minimalisme, il a vu le jour en se posant la question suivante : «Pourquoi ai-je toujours mal aux pieds ?»

Néanmoins, la particularité de se livre c’est qu’il fait voyager ! Et plus spécifiquement au Mexique ! En effet, l’auteur est à la recherche de l’homme qui galope comme les chevaux et qui répond au doux nom de « El Caballo Blanco ».
Ainsi, il va découvrir la tribu des tarahumaras !
Lire leur histoire est juste incroyable et passionnante mais je ne vous en dis pas plus, histoire de ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture. Mais une chose est sûre : les capacités physique et la place de la course à pied dans le quotidien de cette tribu sont à couper le souffle !

N° 2 Autoportrait de l’auteur en coureur de fond – Haruki Murakami – 8€

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Cet écrivain japonais assez connu a écrit sur sa passion de la course à pied, et il a le mérite de parler de ce sport autrement !
Comme tout runner, il a un passé, il ne court pas par hasard, et ce livre est en quelque sorte une auto analyse très bien ficelée.
Il se livre d’une manière où beaucoup de monde peut se retrouver en lui : il y a plus de trente ans, il fumait cigarette sur cigarette à tel point qu’il a eu envie de prendre les choses en main en se lançant dans la course à pied.
Et là, plus qu’un sport, cela devient son quotidien, sa façon de mieux se connaitre, de se découvrir puis de se dépasser.
Concernant mon avis, c’est une des meilleures analyses que j’ai pu lire sur le running, et cet ouvrage parlera à beaucoup de runners et pourrait être également une source de motivation.

N°1 : Courir ou Mourir – Kilian Jornet – 21€

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Est-ce que je dois encore le présenter ? Kilian est juste un extra terrestre de 24 ans qui maitrise le trail running comme personne et qui s’illustre par son humilité incroyable ..
Dans « Courir ou mourir », il raconte sa vie, son quotidien et comment il est devenu ce qu’il est, bref c’est juste passionnant !
De ce fait, on a l’impression de courir avec lui, d’être dans sa tête, de lire dans ses pensées quand il domine les compétitions comme l’UTMB, rien que ça..
Ce témoignage est assez impressionnant et permet de mieux comprendre son parcours exceptionnel qui ne fait que commencer.

Et vous, vous avez d’autres lectures à conseiller ?

Présentation – Et lancement du blog Kenav.wordpress.com

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Enfin ! ça y est ! j’me relance dans le blogging !
Après plus de cinq ans à écrire des articles sur le jeu vidéo sur plusieurs blogs, le temps est arrivé d’écrire sur une des mes nombreuses passions / occupations : la course à pied ! Mais pas que : ce blog parlera de sports et de coup de cœur / gueule en général.

Ça fait maintenant 5 ans que je cours. Plus ou moins intésement.
Je frôle les 4 000 km au compteur.
2 ans après mon premier 10K en compétition, 1 an après mon premier semi marathon et 1 mois après mon premier marathon, je ressens enfin le désir d’écrire sur ce sport particulier en essayant d’apporter un plus par rapport aux centaines de blogs qui existent déjà. Challenge accepted car il y a du niveau.

Le but est de montrer que chacun peut se dépasser et se fixer des objectifs qui peuvent paraitre insurmontables la première fois qu’on enfile les baskets. Mais à force de persévérance et de travail on peut aller loin, très loin.

En attendant, j’vous laisse écouter un des sons qui me boost en course.
Testé et approuvé au 40ème km du marathon.